.:: Du côté du 9e Art n°5 – Nimona ::.

Aujourd’hui j’ai envie de vous montrer un coup de cœur. Alors on attaque de suite, bille en tête, je vous présente aujourd’hui la critique de Nimona !

Couverture

Nimona est à la base un webcomic scénarisé et dessiné par Noelle Stevenson et qui sera édité chez nous en version papier chez Dargaud. A noter que dès le début, on nous en met plein la vue avec une magnifique édition et une couverture très sympathique.

Commençons avec un peu d’histoire si vous le voulez bien ! Lord Ballister Blackheart est un méchant personnages, perpétrant des coups fourrés contre L’Institut, une sorte d’ordre de chevalerie qui veille au maintiens de « l’Ordre Héroïque ». Agissant toujours seul, il sera cependant assisté au cours de cette histoire par notre héroïne, Nimona, qui possède des pouvoirs extraordinaires. En effet elle peut se métamorphoser en n’importe quel être vivant ! Un atout de poids pour Blackheart surtout que Nimona ne rêve que de collaborer avec lui.

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Voilà le constat de départ, plutôt simple et déjà vu, auquel se rajoutera au fil de l’avancée de l’histoire une agréable surprise de lire bien plus qu’une simple histoire de Badguy avec son acolyte. En effet Nimona c’est le genre d’histoire qui vous surprend et vous retourne du début à la fin.

Ce qui m’amène à parler du dessin. Noelle Stevenson possède un style simple mais terriblement efficace et servant à merveille l’histoire. Ici, pas de grandiloquence artistique, simplement du génie de simplicité pour nous plonger le plus efficacement possible dans l’histoire et s’attacher aux personnages. Suivant depuis pas mal de temps l’auteur sur Tumblr (lien plus bas) je m’étais déjà rendu compte du talent qu’elle possède à faire passer des émotion avec ce style.

l'Auteur

Cliquez sur Noelle Stevenson !

J’aimerais également aborder l’univers. De prime abord on y voit des chevaliers, des dragons et des châteaux. Mais plus on avance et plus on découvre un véritable univers anachronique. Des frigos, des téléphones portables, des ordinateurs, des coupes de cheveux moderne comme celle de Nimona. Tout ces petits éléments et les interactions qu’ils ont avec les personnages sont vraiment intéressant pour moi. En effet je trouve que cela participe à donner de l’aisance dans le déroulement de l’histoire et cela crée un naturel vachement fort comme avec le personnage de Nimona par exemple.

Cette BD possède aussi beaucoup d’humour très bien dosé. En fait non, cette BD gère très bien dans pas mal d’émotion nous faisant passer du rire, à l’inquiétude puis au soulagement et aussi à la tristesse.

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En bref cette BD est une petite perle que je ne me lasse pas de lire et relire. Une histoire très complète et prenante raconté avec un dessin simple mais terriblement efficace. Cette BD m’a fait prendre un pied monstre si bien qu’après lecture je n’avais qu’une envie c’est de me mettre à dessiner ! Donc je ne saurais vous conseiller que de vous dépêcher d’aller lire cette BD et de m’en dire ce que vous en penser, mais m’est d’avis que vous en sortirez satisfait.

Le site de l’auteur : http://gingerhaze.com/

Et on se quitte comme d’habitude avec la chanson du jour /o/

Bye Neeeeeeee !

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.:: Les Chroniques de Maindish ::.

Oyez les amis !

Après une absence bien longue je revient vous embêter avec quelques dessins et surtout pour vous présenter une artiste que j’affectionne tout particulièrement.

Cette artiste c’est Aube.

Aube est une super méga gentille personne au talent immense que j’ai rencontré via le fanzine Q!zine il y a quelques années. Ayant toujours été timide je n’ai jamais vraiment eu l’audace de venir tailler le bout de gras avec elle sur son travail que je suis pourtant avec assiduité depuis longtemps. Mais depuis quelques temps je me suis soigné et j’en suis très heureux !

Si je vous en parle c’est que dernièrement j’ai pu lire son fameux Projet de BD zine « Les Chroniques de Maindish » lors de Geekopolis 2015 et que je n’ai pas pu résister à lui faire un petit Fan Art en cadeau.

Les Chroniques de Maindish c’est inventif, drôle, passionnant, dynamique. La technique graphique est impressionnante et sert à fond l’histoire et les personnages qui sont bien foutu. L’univers est incroyablement développé et l’on sent que ça mijote dans la tête de l’auteur depuis un bail ! Un plaisir pour les mirettes.

Allez je cesse d’en dire plus je vous laisse allez voir ses différentes pages et vous régaler de ses œuvres 😉

FanArt Chroniques de Maindish - Myrtille Roquette

Page Facebook de Aube : https://www.facebook.com/aubeillustration?fref=ts
Page Deviant Art de Aube : http://pendalune.deviantart.com/
La Page Q!Zine : http://qzine.fr/

Qu’elle ne se marie pas ♫ Qu’elle n’ait jamais d’enfant ♫

J’ai revu hier Le Chat du Rabbin de Joann Sfar et comme d’habitude j’ai beaucoup aimé.

En ce moment je replonge pas mal dans l’univers de ce monsieur que j’apprécie beaucoup. Entre ses photos Instagram, les chroniques de France Inter « Vous voyez le tableau », qui s’est malheureusement finie, où Sfar va dans les musées et les expositions parler d’art à sa manière, très romantique, très brut et avec beaucoup d’humour, et enfin ses films ! Bah si j’avais des moyens j’aurais aussi dévorés ses BD et son livres mais malheureusement la folie s’arrête la.

Ha non il y a aussi son exposition aux Galeries Artcurial à Paris, « Je l’appel Monsieur Bonnard », où Sfar montre ses compétences en peintures et où j’ai été sublimement étonné de voir que je préférais le Sfar peintre que le Sfar dessinateur (bien que j’aime aussi son trait).

Bref, vous l’aurez compris, je suis vendu au fanboyisme aigu de ce Monsieur.

Et donc bah suite au visionnage du Chat du Rabbin je n’ai pas pu m’empêcher de faire un petit fan-art comme ça en passant, histoire en plus de ressortir mes aquarelles.

FanArt_Le Chat du Rabbin - Joann SFAR_Mehdi Verniziau - Luth_AVR2015J’en profite aussi pour annoncer que bientôt je pourrais me remettre à fond sur plein de projet perso, notamment les chroniques BD !

See you soon donc !

Musique du jour : Chuck Berry – You never can tell

.:: Du côté du 9e Art – 4 ::.

Aujourd’hui j’arrive avec du lourd dans DCD9A (Oui après 3 opus je pense qu’on peut commencer les diminutifs.).

En effet dans ces chronique je tente de parler de ma passion et je l’avoue ça passe surtout par des artistes connus, que je connais et que j’adore et encore une fois aujourd’hui ça va être le cas, mais le monsieur en question à fait fort cette fois-ci. Et avant de vous parler de sa dernière création et de vous dire qui c’est, une petite introduction.

LA BD c’est génial, un art qui mélange Cinéma et Théâtre, Images fixe et Littérature, mais ce qu’il y a de génial quand on est auteur de BD (comme dans tout art créatif), c’est que l’univers que l’on déploie devant les lecteur perdure et évolue. Et souvent cela peut passer par la forme et le contenue de l’objet livre en lui-même. Et depuis maintenant 4-5 ans j’ai roulé ma bosse dans les diverses conventions manga et dans les dernière années j’ai eu la chance de faire partie (et j’en fais toujours partie à l’heure actuelle) de l’association Blend Awake avec qui justement on a put s’éclater à jouer avec l’objet Livre, ajouter des ex-libris, des morceaux de journaux etc. Et l’auteur que je vais vous présenter aujourd’hui ne peut que me réjouir de voir quand dans le monde de l’édition il existe encore des gens qu’on le courage de tenter de sortir du carcan serré du simple album relié.

Oui aujourd’hui nous allons parler d’Alex Alice, papa entre autre du Troisième Testament (Le) et de Siegfried, la dernière série étant très chère à mon cœur. Et depuis Mai il arrive avec son petit dernier : Le château des étoiles.

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Vous allez comprendre pourquoi je parlais  »d’objet Livre » car justement l’intérêt de cette BD est qu’elle sort en 3 tome non pas en album cartonné, mais en journaux. Oui oui vous ne rêvez pas, en journaux comme l’on peut l’acheter chez son marchand du dit papier. Et le plus beau c’est que c’est pas chère et participe énormément à l’expérience de lecture.

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Pour vous résumer concrètement l’histoire nous suivons les aventures du jeune Séraphin, enfant d’un couple d’ingénieur en aéronautique, en 1868, dont la mère a disparue suite à une expédition visant à trouver l’Éther, une énergie mystique semblant dotée d’immenses capacités, aux confins du ciel à plus de 11 000 m d’altitude. Suite à ce malheureux accident le jeune homme ne pense plus à rien en dehors de l’Éther pendant que sont père cherche désespérément à faire le deuil de sa femme. Mais c’est alors que leur parvient une lettre, quelqu’un a retrouvé le journal de bord de son épouse et mère de Séraphin et leur somme de les rejoindre dans un immense château. Il semblerait que les recherches de la mère intéresse certaines personnes dont les Prussiens, puissance montante au sein de l’Europe où se déroule notre histoire. Et il semblerait que les Prussiens s’intéresse fortement à ce journal et donc à l’Éther.

Je ne vous raconterais pas plus du scénario de cette BD mais je peux vous dire qu’il est fort intéressant et qu’Alex Alice sait manié son histoire pour la rendre fortement intéressante au point de ne pas lâcher les 2 tomes (ou journaux, une version relié ne sortant que pour Septembre) que j’ai engloutie d’un coup. Rajouté à ça en fin de journal des une racontant ce qui se passe au seins de l’histoire mais aussi de l’univers de la BD accompagné d’illustration comme l’on pouvait en trouvé à l’époque et vous êtes totalement comblé et sous le charme. Pour tout vous dire, j’ai eu l’impression de lire du Jules Verne, on ressent fortement cette influence dans le scénario, dans les dessins et les personnages.

Mais ce serait sans compter le trait et la couleur d’Alex Alice qui qui à laissé de côté son travail à l’acrylique pour un rendu à l’aquarelle qui donne vraiment des ambiances magnifiques, le tout avec un encrage traditionnel au crayon pour surligné le sublime du trait et de l’ambiance. C’est beau, vos yeux en prennes pleins les mirettes et vous vous perdez à regarder pendant 5 min chaque case. Cases qui ont elles aussi subit des traitements particulier, Alice jouant avec les découpages comme pour former de véritable décor de cases. Un peu comme une vitrine joliment ouvrager où nous suivons les personnages.

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Donc voilà, vous l’aurez compris, je suis sous le charme. Cette BD est géniale, magnifique, et le fait de la pré-sortir sous un format original qu’est le journal rajoute du cachet à cette oeuvre intéressante. Donc je ne saurait que trop vous conseiller de vous jeter sur Le château des étoiles et de vous émerveiller à suivre les aventures de Séraphin, vous ne le regretterez pas. Et qui sait, vous aussi il vous prendra l’envie de regarder le ciel et de vous laisser prendre à rêver de toucher les nuages.

Hésitez pas à suivre le projet d’ailleurs sur leur page Facebook et à liker aussi celle de Blend Awake au passage.

https://www.facebook.com/pages/Le-Ch%C3%A2teau-des-%C3%A9toiles/447601498683251?fref=ts

https://www.facebook.com/pages/Blend-Awake/446618622018205?fref=ts

.:: Plus qu’un festival, les Geek Faeries babe ::.

Aujourd’hui est un jour spécial pour moi. Tout d’abords on se rapproche à grand pas de mon concours (donc un peu de stresse), ensuite, et surtout, on se rapproche à très grand pas (genre Over 9000 quoi, le truc de ouf !) du festival des Geek Faeries qui plantera son univers à Selle-sur-Cher dans un château magnifique.

Et cette année j’ai eu la chance et l’honneur de m’être vu confié la mission importante d’illustrer l’affiche pour annoncer les différents groupes qui passeront sur scène tout au long du festival.

Ce fût une commande très spécial pour moi qui suit ce festival et participe autant que possible avec tout les autres à faire perpétuer notre vision GEEK de la vie depuis 2010.

Donc venez, venez énormément nombreux à ce super festival ! Venez prendre un peu de magie dans la face 😉

ALL HAIL THE GF ! ALL HAIL THE WOOT !

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Pour plus d’information, va mécréant et suit ce lien ! RIGHT NOW ! 

http://www.geekfaeries.fr/accueil/programme-2014-les-concerts

 

.:: Long time no see… ::.

Et ouai, ça fait un moment que je n’avais rien posté sur le blog donc je me rattrape avec une critique BD ET un dessin.

Je prépare actuellement un concours important pour rentrer en Prépa à Epsaa, une école de graphisme et donc pour établir mon book cela me demande du temps et beaucoup de travail.

Bref. Je prend quand même le temps de vous montrer un petit truc fait entre deux études.

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Et une version N&B qui perso me convint moins.

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Bon, j’y retourne ! Ad’chiao bon samedi !

 

.:: Du côté du 9e Art – 3 ::.

Ha, du Bastien Vivès. Ce n’est pas le premier Vivès que je lis, j’ai récemment acheté sa version papier de son blog BD sur la Bande-Dessinée, j’ai lu les Melon de la colère (pour public très averti) et je suis un très grand fan de Last-Man que j’attend chaque fois avec une impatience folle. Mais jusque là je n’avais pas lu une des histoires qui à fait le succès de cet auteur.

Et donc depuis peu j’ai lu l’un de ces BD  plus connue actuellement, Polina édité chez KSTR.

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Polina, c’est l’histoire d’une tranche de vie, on suit justement la jeune fille qui donne son nom au livre qui dès ses 6 ans rentre dans une prestigieuse école de danse classique Russe. Là-bas, elle rencontrera un professeur quasiment détesté de tous, Bojinsky.

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Je dis quasiment détesté car bon nombre de professeur de cette école et d’autres établissement n’hésite pas à limite l’insulter en public prétextant que sa vision de la danse est complètement en désaccord avec cet art. Pourtant, Polina éprouvera un profond respect bien que les débuts soit difficile.

Je ne vais pas aller plus loin dans le pitch pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte de ce qui se passe dans Polina, mais malgré son sujet plutôt classique j’y ai trouvé un intérêt et pas des moindre : on ne se prend pas la tête. Dit comme ça cela pourrait paraître être un point négatif mais pas du tout. Pas mal de BD maintenant se targue de pouvoir emmener le lecteur très loin dans leurs univers mais c’est souvent à grand renfort de scénario tirés par les cheveux, des personnages qui n’aboutisse à rien ou des péripéties qui traînent en longueur. Ici, on ne se prend pas la tête, on suit la vie de cette jeune fille, ses rencontre, ses envies, ses interrogations et tout se fait en douceur, on lis ça tranquillement, assez rapidement (malgré que ce soit un petit pavé), et c’est bien. En lisant cette BD j’avais le sentiment de tranquillité comme quand je regarde des Biopic, des documentaires sur des personnages historiques illustre. Bref, ça fait du bien.

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Niveau dessin, je dois avouer que la première fois que j’ai vu du Vivès je me suis « mais bon dieu c’est quoi ce truc ? » et en fait plus j’en vois et plus j’aime bien, on ressent le type qui sort des gobelin et qui arrive à retranscrire le mouvement avec une efficacité et une économie de détails inouï. C’est vivant, dynamique, sans pour autant être trop léger.

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En bref, je ne saurais que trop vous conseiller de vous ruer sur Polina mais aussi sur les autres créations de Bastien Vivès. SI vous aimez les histoires qui ne se prennent pas la tête mais qui malgré tout son intelligentes et intéressantes, foncez.